Grenoble et les chasseurs alpins : une ville de garnison devenue état-major
Avant l’état-major de la 27e BIM, Grenoble a caserné des bataillons de chasseurs alpins pendant plus d’un siècle. Chronologie sourcée d’une ville-garnison.
Bataillons, régiments et écoles des troupes de montagne, et les villes qui les ont abrités.
Avant l’état-major de la 27e BIM, Grenoble a caserné des bataillons de chasseurs alpins pendant plus d’un siècle. Chronologie sourcée d’une ville-garnison.
Sur la route du col de la Bonette, le camp des Fourches accueillait l’été les bataillons de chasseurs alpins en entraînement, de 1900 à 1939.
Du renseignement en haute montagne à l’action commando : l’histoire du GCM, révélé en 2007, entre trois dates de création qui se contredisent.
Le quartier de Bourg-Saint-Maurice porte le nom de Jean Bulle, chef résistant tué en 1944. L’histoire du 7e BCA qui lui doit sa reconstitution.
À Gap, le 23e bataillon de chasseurs alpins devient en 1930 le 11e BCA. Chronologie sourcée de sa garnison, de 1920 à son départ pour le front en 1939.
Le 11e bataillon de chasseurs alpins tient garnison à Barcelonnette et Jausiers de 1948 à 1990 : histoire d’une garnison alpine de l’Ubaye.
Créé en 1853, alpin en 1888, le 13e BCA quitte Chambéry en 1980 pour Barby, quartier Roc Noir : un nom qui fait écho aux propres combats du bataillon en 1945.
Le quartier de Reyniès à Varces réunit depuis 1976 la 27e BIM, le 93e RAM et le 7e BCA. Son nom vient d’un chef de la Résistance iséroise.
Briançon, ville fortifiée par Vauban et garnison du 159e régiment de 1890 à 1994 : chronologie sourcée d’une place forte devenue site UNESCO.
Formé en 1924 à Grenoble, le 93e RAM appuie les chasseurs alpins. Chronologie sourcée, des mulets au col du Midi, et un vide d’archive que la notice officielle tait.